Auteur : mdhsolutrw

La solution du jeudi : « Maudite photo de profil, maudit selfie #ausecours ! »

Quel que soit votre métier ou statut, de l’étudiant à la chercheuse en passant par la salariée et l’entrepreneur, aujourd’hui, vous ne pouvez exister professionnellement sans passer par un réseau social ou pro ou un autre : LinkedIn, Academia, Twitter, Facebook, Instagram, Snapchat… pour ne mentionner qu’eux.
 
Problème : vous aller devoir mettre votre tête dessus !
Bien entendu, c’est toujours plus problématique pour certain.e.s que pour d’autres. Donc si vous êtes comme moi, pas en super bon terme avec l’objectif, qu’il soit en mode selfie ou même chez un photographe pour un shooting pro… voici quelques petits tuyaux qui vous sauveront la vie (professionnelle… je ne suis pas magicienne non plus ^^).
 
💡(MdH)Solutions :
 
📱 Le selfie.
Idéal pour alimenter votre compte Instagram, il est totalement déconseillé d’utiliser un selfie pour un profile pro, genre LinkedIn ou Academia.
 
Pour ces selfies qui alimenteront donc vos pages, on commencera par :
– regarder les options qu’offre son portable… Oui c’est tout simple… et pourtant nous sommes nombreux à rester en automatique par « facilité ». Le mien a une super option « joues plus fines » par exemple ^^ (Attention toutefois à la surexposition, l’outil n’est pas magicien lui non plus 😉 ).
– bien tendre le bras (ou utiliser une perche) bien devant soi : pas sur le côté, ça déforme, pas trop près, c’est moche et ça grossit.
– gardez la tête droite et fixez l’objectif (plutôt que de vous regarder) au moment d’appuyer.
 
📸 La photo pro.
Vous avez bien évidemment la possibilité de prendre contact avec un photographe pour un petit shooting pro. Chaque professionnel a ses tarifs, à vous de voir en fonction de votre budget.
Si vous récupérez une photo, par exemple prise dans le cadre de votre activité, celle-ci ne doit pas dater de plus de 2 ans ! #syndromemeetic
 
Dans tous les cas, celle-ci sera
– centrée sur vous (merci capt’ain obvious… ben pas obvious pour tout le monde vu ce qu’on trouve sur Shapr chers internautes…). On évite le gros plan type photo d’identité autant que la photo de pied, à moins que cela ne prenne un sens vraiment particulier dans le cadre de votre activité vraiment particulière…
– dynamique et expressive ! Faites passer une émotion pertinente.
 
Néanmoins, en mode selfie ou classique, une photo pro doit être pertinente : prise dans un contexte adapté, pas trop intime, pas trop sexy (pas de duck face svp ^^), et bien éclairée (l’idée étant qu’on vous reconnaisse ^^).
 
💡Avoir l’air à la fois avenant et compétent, voilà le combo idéal, mais cela peut représenter un vrai défi !
Heureusement, pour vous aider, il existe un outil très facile d’utilisation et gratuit : photofeeler.com
Vous chargez la photo que vous souhaitez tester et, sans vous connaître, les autres utilisateurs vont juger de votre compétence, votre amabilité, ainsi que votre influence potentielle.
 
Cela vous aidera à choisir la photo pertinente pour votre profil 🙂
 
A jeudi !

La solution du jeudi

Vous devez apprendre une nouvelle langue, mais vous manquez de temps, ne savez pas par où commencer… et à force de vous poser des questions votre motivation s’évanouit progressivement… Ce qui aurait pu être dynamisé par la joie de la découverte ralentit sous le poids de la contrainte.
Alors, stop, on reprend par le bon bout !

💡Ce qu’une langue n’est pas : des listes de vocabulaire à avaler, des pages de grammaire à digérer, des exercices à s’en fouler le cerveau.

Une langue, c’est un moyen de communiquer (merci captain obvious!), de faire passer des idées, des sensations, des sentiments… C’est un moment de vie. Alors, voici quelques petits conseils MdHSolutions :

 Rien ne vaut l’immersion ! Si vous apprenez une langue moderne, regardez votre série, votre film, dans cette langue (qu’il s’agisse de la VO ou pas, pourquoi pas ?), avec ou sans les sous-titres. Ecoutez des chansons, la radio, des podcasts… Internet est votre ami ! Une fois votre oreille façonnée, tout sera plus facile.
Si vous apprenez une langue ancienne, lisez ! Oui, tout simplement, lisez. Prenez une édition traduite de votre texte, lisez le texte original et sa traduction en parallèle. Avec le temps, vous aurez de moins en moins recours à celle-ci.

 Trouvez des occasions de « produire » dans cette langue ! Un groupe de discussion sur Facebook, un forum, un rendez-vous couchsurfing, un « café des langues »… Et surtout, n’ayez pas peur ! Si quelqu’un faisait l’effort de vous écrire ou vous parler dans votre langue, vous moqueriez-vous ou seriez-vous touché par sa démarche ? Sans complexe, donc sans entrave, on va plus loin  !
 Associez les mots que vous apprenez à du concret : des images, une chanson, un souvenir et le sentiment qu’il véhicule. L’information restera comme ancrée dans votre tête.

Essayez déjà ça, ensuite, je serai ici pour répondre à vos questions !

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Comment créer un index ?

Comment peut-on créer un index, à la fois utile, exempt de faux renvois et sans avoir préalablement passé son diplôme d’ingénieur au MIT ?!

Il va falloir s’y faire : bien faire implique de prendre du temps. C’est pourquoi j’ai choisi de vous donner un peu du mien pour vous faire économiser un peu du vôtre.

Les index ne font pas exception à la règle. Au contraire, l’utilité du résultat est proportionnelle au temps passé à sa réalisation.

Qu’est-ce qu’un index ?

À quoi ça sert ?

Au risque de rappeler une évidence, l’index est donc une liste alphabétique des sujets traités et/ou des noms étudiés ou cités dans un ou des ouvrages, accompagnés de références permettant de les localiser. Il est à distinguer de la table des matières localisant l’entrée des différentes sections de l’ouvrage, ainsi que des concordances faisant le lien entre les différentes manières possibles de citer les items.

On ne se laissera pas influencer par l’anglais qui connaît les pluriels indexes et indices, contrairement à l’usage du français qui préférera l’invariable « index » au singulier comme au pluriel.

Quels types d’index ?

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Ecrire la magie dans l'antiquite

« Écrire la magie dans l’antiquité »

Magali de Haro Sanchez (textes rassemblés et édités par), Écrire la magie dans l’antiquité. Actes du colloque international (Liège, 13-15 octobre 2011), Liège, Presses Universitaires de Liège, 2015

384 pages, 15 planches couleurs et noir et blanc
ISBN : 978-2-87562-065-1
Prix : 42.50 € HTVA

Pour commander cet ouvrage, on peut s’adresser aux

Éditions de Boccard
11, rue Médicis – 75006 Paris
Tel: (33)1 43 26 00 37
Email: info@deboccard.com

 

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